Archives de Catégorie: technologies
Spotify version Web (Bêta) – Test et (bonne) impression
Hier, Spotify a annoncé avoir développé une version Web -toujours en Bêta- de son lecteur musical.
Et comme Spotify égaye mes journées et que l’occasion de tester une nouvelle interface était trop belle, j’ai trouvé le moyen de tester ça et je vous en fait profiter, bande de chanceux!
Spotify ou Deezer, Deezer vs Spotify… En France, les 2 services de streaming musical sont les seuls à jouer dans la cour des grands (je ne compte pas Youtube, qui joue dans une autre école pour moi) et comme deux grands enfants qui se ressemblent, ils se tirent les couettes à la moindre occasion. Alors que Deezer sent bon la baguette et le fromage qui pue, Spotify préfère l’odeur des cracottes Suèdoises et des meubles en kit. Quand Spotify s’attaque à l’Amérique du Nord, Pan! Deezer s’exporte en Amérique du Sud. Que Deezer s’associe avec Orange, et hop, Spotify va jouer avec SFR ! Et quand Spotify se présente sous forme d’application, Deezer se fait connaître pour son service web. Bref, c’est un duel entre la pomme et la poire, entre Bruce Wayne et Clark Kent, entre Peter et Sloane, entre Spirou et-enfin bref, vous avez l’idée.
Mais voilà que Spotify décide de s’attaquer aux plates-bandes de Fantasio Deezer en lançant sa version Web, faux frère! Alors, que donne-t-elle, cette version web (toujours en Bêta, rappelons le!) ?
[Vidéo] Google Data Center – Visitez l’envers du décor
J’évoquais dernièrement (et encore une fois!) les nécessaires différences stratégiques entre Google et Apple en étudiant les raisons qui ont poussé Apple à abandonner Google Maps.
C’est Google cette fois qui marque le pas en dévoilant l’envers de son décor via la page Google Data Center ( à noter que http://www.GoogleDataCenter.com n’a rien à voir avec Google, un petit fail de nom de domaine?) mais surtout à travers cette petite vidéo qui explique un peu comment fonctionne tout ce petit monde.
Certes, ça reste très glamour et on s’attendrait presque à voir un Télétubbies accueillir chaque salarié, mais c’est toujours intéressant de se rappeler qu’au fond, internet demeure une armada de serveurs qui craignent la poussière et de disques-dur qui cassent. Et on reconnaît le summum du chic quand même la tuyauterie est aux couleurs de Google. Respect.
C’est un positionnement bien différent d’Apple qui continue à entretenir le mystère et rencontrer des pépins dès qu’on évoque ses usines, à coup de grands reportages digne d’un stagiaire W9 et de révélations souvent maladroites.
Je souligne tout de même que l’actualité présente Foxconn comme le principal fournisseur d’Apple, en oubliant bien souvent de préciser que d’autres géants de l’IT comme Nokia ou Sony font aussi appel à ses services… #TêteDeTurcMédiatique
PS. You just got Rick-Rolled by Google… Sauras-tu retrouver quand!?
Géolocalisation – Pourquoi Apple a laissé Google en Plan
Qu’il est long le chemin vers la perfection… surtout lorsque Apple Map fait office de guide.
Face aux indications quelque peu approximatives du nouveau né cartographique d’Apple, beaucoup d’utilisateurs se sont demandé pourquoi la grosse pomme a décidé soudainement d’abandonner le Google maps chéri des mobinautes.
Il est vrai qu’à l’heure actuelle, le réseau routier français d’Apple Maps n’a pas grand chose a voir avec celui proposé par l’IGN. Mais de quoi vous plaigniez vous chers iPhon’autes? Apple vous promet sur son site une cartographie “intégralement repensé(e)” (sic.). Chose promise – chose due, Apple a intégralement repensé la géographie mondiale: certaines routes disparaissent quand d’autres sortent littéralement de terre, certains lacs ont même été endigués pour l’occasion. Bref, c’est le festival du LSD chez les développeurs d’Apple.
Mais alors pourquoi avoir changé? Google Maps était très bien, les utilisateurs y étaient habitués et Apple ne semble pas apporter une véritable valeur ajoutée à la cartographie de Google. Petite analyse…
Marketing et Pornographie – Quand la stigmatisation favorise l’originalité

Tout d’abord, non, cet article ne fait pas l’apologie de la pornographie digitale. Il s’agit d’une simple analyse, c’est suffisant pour me faire passer pour un pervers.
On le sait tous, le porno est un tabou universel, intemporel: Il y a une vingtaine d’années, il ne serait venu à l’esprit de personne d’évoquer le dernier Playboy lors du repas dominical et aujourd’hui, on n’imagine mal partager sa dernière trouvaille X sur facebook.
Et pourtant, 42,6% des internautes regardent de la pornographie sur internet -même vous, mesdames, qui représentez un bon 28% des pornautes- amenant le mot “sex” au sommet des recherches sur internet.
L’un dans l’autre (navré), ce sont 30.000 vidéos pour adultes qui sont visionnées par seconde dans le monde.
Avec une telle audience, inutile de préciser que l’industrie de la luxure digitale touche le pactole (re-navré) en termes de revenus: 4,9$ Milliards, ce qui positionne le porno entre la vente en ligne de fournitures de bureau (5,7$ Mds) et de livres (4,2$ Mds). Tout de même.
Alors comment cette industrie à la fois hyper-rentable et plus-que-taboue se fait-elle sa place sur internet? (Emmanuel Chain, sort de ce corps!)
Apple – Le Marketing selon X
Apple devrait être le plus gros vendeur de PCs en 2012.
N’en déplaise aux Apple’addicts (appelés aussi Apple’fans, Apples’boys, Rich’geeks, etc.), oui, Apple produit des PCs.
Cette petite info découverte ce matin me permet d’introduire magnifiquement le billet qui suit.
En effet, j’ai pu assister hier à une conférence/débat menée par un salarié d’Apple (que je ne peux malheureusement pas nommer) qui, je dois l’avouer, sait vendre sa marque – mais j’y reviendrai.
Le lecteur assidu de mon blog que vous êtes sait que je préfère aborder des sujets comme Google, Spotify ou Facebook plutôt que de me prêter au jeu de la grosse pomme, mais l’occasion est trop belle de vous faire partager ce petit moment privilégié.